mercredi 15 juillet 2026

Ode à l'été - Partie 2 : En attendant les vacances

Bonjour à tous,

Il y a un an, j'ai ouvert une nouvelle section sur ce blog : Les Divagations. Depuis le premier article, je n'avais toujours pas publié la suite de "Ode à l'été"... 

 

Ode à l'été

En attendant les vacances

L'été, la nuit, les bruits sont en fête. (Edgar Allan Poe)

Quand on pensé à l'été, on pense aux voyages et aux vacances... Mais c'est une période où l'on passe plus de temps au travail et à la maison, qu'en villégiature. Ce n'est pas pour autant que cette saison, on ne profite pas pleinement de cette période de l'année, même en étant loin de la campagne, de la montagne, ou de la mer tant recherché par les vacanciers qui habitent loin des plages.

J'ai surtout écrit sur les vacances en ce qui concerne l'été. Cependant, j'ai publié quelques textes se passant l'été, soit au travail, soit en soirées. Si le printemps éveille ou réveille les seins, l'été parfois désinhibe... et pousse à certaines envies !


Lorsque j'imagine l'attente des vacances pour mes coquines, je ne les conçois pas forcément sagement. Parfois, certaines ressassent pendant les trajets, les différentes choses qu'ont pu ou qu'elles ont eu envie de faire. Et puis, il y a Valou qui, si elle est en vacances, ce n'est pas le cas de son maître.

Pour pimenter un peu la relation et enflammée l'été, il y a les exhibitions qui ne sont pas en pleine nature, loin de chez soi où le risque d'être reconnue est minime. Sans compter que l'on peut profiter aussi d'un moment d'intimité et oser prendre le risque de se faire surprendre...

L'an dernier, il y avait une tendance pour les selfies dans les toilettes de bar. En général, c'était à visage caché. Cela permet de pimenter un peu le début de soirées, de se montrer coquine sans prendre de réel risque au final. Mais cela n'enlève rien au fait de l'oser et du frisson que l'on ressent en le faisant.


Bien sûr, il y a celles qui le font dans les toilettes de leur lieu de travail, ce qui est d'autant plus excitant finalement. De quoi aussi alimenter la tension sexuelle avec son partenaire lorsqu'on lui envoie la photo. Ce n'est pas encore les vacances, mais c'est déjà l'été !
 
Je ne sais pas pour vous, mais pour mes coquines c'est une période qu'elles affectionnent pour se lâcher et pour oser. Dans le même ordre d'idée, la cabine d'essayage est un endroit très appréciée pour faire des selfies. Oser se dévoiler à travers un miroir alors qu'il n'y a qu'un rideau qui nous sépare pour se faire surprendre...
 

Du coup, ça peut entraîner l'envie de se montrer coquine avec son chéri dans des endroits habituels, parce qu'il est plus facile de se dévoiler en plein été qu'en plein hiver. Cela donne à des clichés dans les magasins, vite fait, avec de très rares caresses. Ce n'est pas tout à fait des endroits prévus pour, mais l'essentiel c'est de s'amuser en attendant plus pendant les vacances.


Mais autant l'avouer tout de suite, la robe reste le vêtement idéal pour ces petits jeux coquins en couple. Ça peut-être vite fait et bien fait, avec un minimum de risques.
 

Mais parfois, l'excitation ne fait qu'augmenter, avec l'envie de plus. Ce stade où souvent mes coquines basculent et que l'histoire prend une autre dimension. Cette excitation... Cette étincelle qui fait qu'on veut voir ce que ça fait que d'aller plus loin.

Alors on ose dans des lieux plus publics, plus risqués, à rechercher cette adrénaline. Et avec l'été, la chaleur calme rarement les ardeurs. Bon, sauf peut-être en grosse période de canicule, mais ça c'est une autre histoire. Du coup, on se prend au jeu de l'exhibition. Sur un parking, dans un espace d'attente, où il suffit seulement de relever la jupe ou la robe, dernier rempart de notre nudité...
 

Avec l'été, il y aussi le départ de nombreux voisins pendant que vous travaillez encore. Et puis, il y a ce côté où il fait chaud, où vous laissez les volets ouverts la nuit, que vous oubliez qu'on peut voir à travers votre fenêtre...
 
Que ce soit volontairement ou non ! Ça peut arriver à tout le monde. L'excitation est moindre en revanche puisqu'on ne fait rien sciemment, mais au final, on s'en moque qu'on ait pu être vue/vu/vus. Alors, quand on réalise que c'est le cas alors que ce n'est pas fait exprès, alors pourquoi ne pas oser... Certains diront, "après tout, on a qu'une vie !" Mais c'est uniquement si vous en avez envie.
 
 

Comme quoi, il existe bon nombre de façons de s'amuser avant de partir en vacances, ou après, mais le charme n'est pas le même.
 
Et vous, qu'avez-vous fait en attendant les vacances de choses coquines plus ou moins inavouables ? 
 
C'est la fin de cette deuxième partie de l'ode à l'été. Je vous laisse à vos songes, à vos souvenirs coquins passés de cette période estivale. Et peut-être vous ai-je donné l'envie de réaliser vos fantasmes...
 
À bientôt pour une nouvelle divagation !
Thalia

dimanche 24 mai 2026

Les yeux bandés

Bonjour à toutes à tous !

Dans la série, "Une photo = un texte", je vous publie un tout récent, inspiré par la photo ci-dessous :


Les yeux bandés


Elle appréciait ces moments. Ceux où elle n'avait plus à pensé, plus à réfléchir. Elle aimait avoir les yeux bandés et attendre. Les mains attachés ou liés, elle apprenait à profiter de la vie, de l'instant présent. Nue, sous le regard de l'autre, ou des autres, elle s'adonnait à leurs plaisirs. Elle se laissait guider, s'offrait sans gêne. Elle leur donnait sa confiance en toute quiétude. Son esprit était en paix, jouissait du désir d'être partagée parfois, ou de permettre à son amant de l'utiliser comme il le souhaite.

Elle avait pris des chaînes avant d'avoir le regard obstrué. Elle souhaitait sentir le contact métallique sur sa peau. Elle savait qu'en les tenant, les yeux bandés, elle attiserait les envies de son ou ses partenaires...


Thalia

lundi 11 mai 2026

Que les beaux jours reviennent

Bonjour à toutes à tous !

Dans la série, "Une photo = un texte", je vous publie un tout récent, inspiré par la photo ci-dessous :


Que les beaux jour reviennent



J'attends que les beaux jours reviennent
Que le soleil se ramène
Qu'il dore ma peau et me retienne
Jusqu'à la tombée de la nuit

Je veux que ma gêne s'abstienne
Me sentir libre et sereine
De bonne heure jusqu'à minuit
Et avec toi combattre l'ennui

À la mer ou à la montagne
Je serai pleinement tienne

Durant l'été je ne serai qu'une compagne
Pas la peine de sortir le champagne
Je ne veux que l'ardeur de tes baisers
Et entre tes bras me sentir apaisée

J'ai hâte que les beaux jours reviennent
Qu'au sol mes dessous traînent
Qu'au lit ou sur le sable tu me retiennes
Et qu'entre la plaisir vienne...

 
Thalia 

mercredi 22 avril 2026

La femme de ménage

Bonjour à toutes à tous !

Dans la série, "Une photo = un texte", je vous publie un tout récent, inspiré par la photo ci-dessous :


La femme de ménage


 Lorsqu'elle a été embauchée, elle a eu le droit à une rémunération bonus si elle s'habillait en soubrette. Elle avait opté pour une tenue sexy, qu'on pouvait trouver dans une boutique érotique en ligne.

Elle recevait une prime supplémentaire si elle ne portait pas de dessous. Pourquoi s'en serait-elle privée ?

Elle faisait le ménage quand les maîtres étaient absents. Le mari voulait s'assurer qu'elle travaillait bien et réclamait des photos.

Pour les photos aussi, il existait un bonus non déclaré aux impôts. Et la belle ne s'en privait pas. Elle se montrait consciencieuse à la tâche.

Le mari ne trouvait rien à redire sur sa prestation et sa femme non plus...

 

Thalia 

dimanche 19 avril 2026

Le choix

Bonjour à toutes à tous !

Dans la série, "Une photo = un texte", je vous publie un tout récent, inspiré par la photo ci-dessous :


Le choix


Une femme comblée peut tout offrir si l'amant sait donner avant de recevoir la plus belle offrande : celle du choix.
Elle ne demande que l'ivresse. L'ivresse d'amour. De se sentir aimée au quotidien. Pour ce qu'elle est et non pour ce qu'elle peut donner. Elle a envie d'être femme et non un objet. Susciter du désir pour sa personnalité et pas seulement pour sa beauté. Être séduite chaque jour comme si c'était le premier.
Elle demande de la tendresse. Le réconfort des bras de son homme. Entendre son cœur battre dans sa poitrine. Le sentir s'emballer quand elle est contre lui. Sentir aussi son érection se former par un simple contact, à chaque fois qu'elle est contre lui, mais que ses gestes restent ceux de l'amour et non ceux du désir.
Elle réclame de l'attention. Même dans les plus petites choses. Un simple geste. Un regard quand elle passe. Un compliment sans rien vouloir ou demander en retour. Qu'il lui prouve qu'elle existe et qu'il a besoin d'elle.

Et lorsqu'elle se sentira aimée pour toutes ces raisons, alors elle sera plus coquine des amantes. Elle le rendra amoureuse à chaque étreinte. Elle se sentira en confiance et aura envie de lui rendre cet amour en lui offrant le choix. Elle connaîtra ses plus sombres désirs et si elle les accepte, alors il sera comblé.
C'est pour tout cela qu'elle ne s'est vêtue que d'un collant ouvert à l'entrejambe. Elle ne rajoutera pas d'autres lingeries, ça ne sert à rien. Elle sera déjà élégante, habillée de son sourire mutin et de ses yeux envoûtants. Lorsqu'il approchera, elle aura le dos posé sur l'assise du fauteuil, jambes relevées en l'air dont elle tiendra une cheville dans chaque main.
Il verra alors son visage apparaître entre ses genoux écartés. La douceur de ses traits, enjolivé par ce sourire désarmant. Bien sûr, il remarquera son sexe et son anus à découvert, bien écarté. Mais il la regardera elle, petit sourire en coin, désireux de la posséder. Il échangera un long regard avant de poser ses yeux sur son intimité, puis sur sa tête.
Et il aura le choix. Car dans cette position, elle lui offre ce choix : la chatte ou le cul ?


Il fera le choix de l'aimer tendrement et de la chérir avec passion. Quel orifice a-t-il pris ? Peut-être les deux ? Mais ce n'est pas le plus important. S'il veut encore avoir ce choix, il devra se montrer à la hauteur de cette offrande.
Il goûtera probablement son abricot pour commencer et lui donner le préliminaire qu'elle mérite. Car il le sait, le plus grand plaisir d'un couple, c'est d'offrir et de recevoir... 

 

Thalia 

mercredi 15 avril 2026

Jouer les voyeurs ?

 

 

Bonjour à toutes à tous !

Dans la série, "Une photo = un texte", je vous publie un tout récent, inspiré par la photo ci-dessous :


Jouer les voyeurs


Qu'est-ce qui se passe dans cette propriété qui attire l'attention de cette jeune femme ?
Cachée derrière un arbre, elle joue les voyeurs.
La situation semble si excitante qu'elle en retire sa culotte.
Que voit-elle ? Qu'imagine-t-elle ? 😇

J'apprécie particulièrement cette image. La tenue que la jeune femme porte. Le côté voyeur qu'elle dégage. Et l'excitation qu'elle ressent, lui permettant d'oser baisser sa culotte...

On peut imaginer tant de choses. Entre ce qu'elle voit et ce qu'elle peut faire. Et ce qui peut arriver... Un autre voyeur qui pourrait la surprendre ? 🥵

C'est une photo inspirante. Je me suis toujours dit qu'un jour, j'écrirais un texte dessus. Mais cette fois-ci, c'est une envie d'écriture qui m'a refait penser à cette photo que je suis allée chercher.

Qui sait, peut-être que je finirai par écrire un texte un de ces jours ! 😇

Thalia 

lundi 14 juillet 2025

Ode à l'été - Partie 1 : Le Voyage

Bonjour à tous,

J'ouvre une nouvelle section dans mon blog : Les Divagations. Ce seront des écrits sur mes histoires ou mes inspirations. En cette période estivale, j'ouvre les hostilités avec "Ode à l'été". 

 

Ode à l'été

Le voyage

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage. (Joachim du Bellay)

Comme je l'ai déjà écrit sur les réseaux sociaux, le voyage tient une place importante dans mes écrits, surtout l'été. Depuis mon enfance, je me considérais en vacances l'été que lorsque j'avais voyagé pour arriver à une destination. Chez mes parents, c'était l'attente du départ, même si cela prenait des jours, voir près de deux semaines.

Dans mon écriture, les trajets jusqu'à destination ont souvent une place importante. Surtout le train. Même en dehors de la période estivale. Je ne peux nier la fascination pour ce moyen de locomotion et des multiples opportunités qu'il offre.


Le train a fasciné et fascine encore beaucoup d'auteurs érotiques. Je me rappelle d'une bande dessinée se passant à bord de L'Orient Express. Plus que l'histoire, je me souviens du décor dans chaque case, du souci du détail et de la variété offerte par ce lieu. Cela reste un champ des possibles à l'infini. Sans oublier les histoires d'Emilie J, Sonia Traumsen et bien d'autres...

Ce moyen de transport permet aussi aux personnages d'être libre, de ne pas avoir à se concentrer sur la route, ce qui n'est pas le cas de la voiture. Même si rien n'empêche d'émoustiller le trajet, il faut reconnaître qu'une fois dans le véhicule en marche, mis à part des caresses, avec ou sans pénétration, à la limite une fellation au conducteur (ce qui n'est pas conseillé), les possibilités restent limitées.


Bien sûr, au-delà des caresses, sur le trajet les coquines peuvent s'arrêter à une aire d'autoroute et cela offre aussi de nouvelles possibilités pour pimenter les choses. Bien souvent, pour la voiture le voyage me sert à faire monter la température dans le récit. Et même parfois, à être le point culminant d'une nouvelle érotique.


Il reste l'avion et le car. Ces moyens de locomotion qui offrent une promiscuité qui décuplent certains fantasmes. Difficile de s'amuser sans se faire repérer, surtout pour l'avion avec les hôtesses de l'air qui circulent à bord. Jusqu'à présent, j'ai écrit peu sur les deux. Si le car permet de pouvoir s'amuser véritablement, dans l'imaginaire ou non, l'avion me semble plus rigide. Un peu d'exhib, oui. Plutôt sage, même. Du sexe à bord, je l'imagine surtout aux toilettes. Je pense que cet espace confiné joue sur ma liberté d'écriture.
 
Il y a aussi le bateau. Celui de plaisance peut faire une belle histoire torride, à n'en pas douter. En revanche, les croisières... Faire l'amour dans une cabine, c'est un peu comme le faire dans une chambre d'hôtel. C'est pas notre lit, mais une fois la porte fermée, il n'y a pas de frisson. Je ne dis pas qu'un jour je n'écrirai pas sur des vacances à bord, que je me montrerai osée, avec de l'exhibition, des jeux coquins et des inconnus, mais c'est différent du train...
 

Le train permet de circuler à bord plus facilement que dans un avion, ou même d'un car. Il peut y avoir des compartiments ou non. Le risque est plus élevé pour des jeux coquins si le wagon n'en possède pas. Après, cela va dépendre du nombre de voyageurs à bord. L'avantage, c'est qu'il n'est jamais fixe. L'avantage du compartiment, c'est qu'il permet de pouvoir se montrer plus osée. Souvent, mes coquines se sentent plus en confiance. À la différence d'une cabine de bateau, le compartiment offre une intimité relative. D'autres voyageurs peuvent arriver et beaucoup passent devant la porte vitrée sans rideau, marchant dans le couloir.
 
Le voyage est rythmé par les arrêts. Les différentes gares sur le trajet. Des passagers qui montent et descendent. Qui permettent d'oser plus ou non. C'est ce que j'apprécie le plus dans l'écriture. C'est cette incertitude que je peux décrire dans comment le vivent mes différentes coquines.
 

Plus le trajet est long, plus l'excitation augmente si elle est savamment titillée. Les barrières cèdent. L'envie d'oser et de se sentir libre. Le compartiment permet plus de coquineries.
 

Je vous ai mis une dernière photo de cette jolie femme. J'aime bien ces clichés. Elle est comme mes coquines, très osée. Elle me fait penser parfois à Valou, pas que pour le côté blonde, mais pour le côté assumé. Je ne vois pas Mathilde poser ainsi sur la dernière image, face à Henri, aussi souriante, décontractée. Dans "Intéressant voyage", la belle découvre le plaisir de se montrer à un inconnu, mais il y a de la tension. Son visage serait plus concentré, plus soumis à la découverte de ce plaisir qu'elle aurait cru interdit.
 
L'intimité relative de ce compartiment a permis à cette jeune femme, qui fait un beau voyage, de se lâcher totalement. Jean descendu jusqu'aux chevilles, croupe tendue, que lui réserve l'avenir ? Je n'en ai pas la preuve en images, mais j'imagine bien des choses. J'ai écrit bien des choses d'ailleurs, mais avant d'avoir mis la main sur ces photos !
 
Bref, il est temps de refermer cette première ode à l'été, sur le voyage. Je vous laisse à vos songes, à vos souvenirs coquins passés lors de vos trajets et peut-être à vos fantasmes...
 
À bientôt pour une nouvelle divagation !
Thalia 

dimanche 6 juillet 2025

Le selfie du matin

Bonjour à toutes à tous !

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Le selfie du matin


Elle a pris un selfie, plutôt simple, assez suggestif. Elle n'avait pas besoin de rajouter d'artifices, ou d'en montrer davantage. Allongée sur le ventre, nue sur son lit, cela suffit amplement. Il ne restait plus qu'à prendre la photo avec un joli sourire et lui envoyer.

Elle sait qu'il appréciera cette délicate attention. Un réveil comme il les aime lorsqu'il n'est pas à ses côtés. Un petit cadeau pour lui égayer sa journée. Il aimera ses fesses rebondies, leur cambrure. Il sera hypnotisé par son regard plein de malice, avant de ne penser plus qu'à son joli postérieur.

Elle attend une réponse de sa part. Pas un simple mot, émoji, sexe en érection, ou facilité d'usage. Non. Elle espère une photo sensuelle. Qu'il se montre lui aussi nu, sans forcément tout dévoiler.

Une photo qui égayera sa journée à elle aussi. À lui de prouver l'amour qu'il lui porte et de lui montrer la chance qu'il a d'être avec elle...

Thalia

 

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dimanche 22 juin 2025

Faussement négligée

Bonjour à toutes à tous !

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Faussement négligée


Elle nous laisserait croire qu'elle fait montre de négligence en laissant la porte ouverte. Que négligemment, sa culotte n'est pas bien ajustée et ne couvre pas son sexe. Qu'elle néglige la pilosité de son sexe alors qu'au contraire, elle en fait son charme.

Son regard exprime bien le contraire. Elle sait ce qu'elle fait. De toute façon, elle est presque entièrement dévêtue. Le seul sous-vêtement qu'elle porte, ne cherche qu'à attiser l'attention des hommes, à attirer leurs regards et apporter l'envie de le lui retirer.

Elle ne serait pas contre que cet homme vienne attraper ce petit bout de tissu avec ses dents, pour lui enlever définitivement. Elle a du mal à paraître innocente avec ses couettes alors qu'elle affiche son désir d'une fellation. Elle aime avoir sa bouche remplie.

Quel homme résisterait à cette vision ? Elle sait que parmi ceux qui aiment les femmes, aucun ne le ferait. Il faudrait qu'il soit sot pour ne pas agir, réagir et fondre sur elle...

Thalia

 

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samedi 14 juin 2025

Entre elles

Bonjour à toutes à tous !

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Entre elles


Un simple baiser au départ. Un baiser tendre, câlin, avant de s'enflammer. Avant de ressentir l'envie d'être davantage peau contre peau, les cuisses bien ouvertes. Se rapprocher au point de vouloir sentir le sexe de l'autre contre le sien. De se frotter, de ressentir le besoin de plus. D'être liées.

Les doigts ne suffiront pas, surtout pas durant ce baiser passionné où les mains ont besoin de caresser le visage de l'autre, de se toucher, d'effleurer un sein et peut-être même les deux. Et puis l'envie d'être connectées. D'être toutes deux "remplies" en quelque sorte. De remplacer le vide par un objet. Par un double gode, même si un des deux cotés est moins épais que l'autre. Mais ça suffira pour sentir ce lien pendant cet échange buccal avant de sentir la langue de l'autre dans un 69 torride...

Thalia

 

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dimanche 24 novembre 2024

Le désir

 Bonjour à toutes à tous !

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Le désir


Le désir...

Elle se laisse aller au plaisir solitaire, à jouer seule comme elle sait si bien le faire, sans rien se refuser, sans culpabilité. Il ne peut y avoir de culpabilité dans le plaisir et elle le sait bien. Son mentor le lui a appris dans sa prime jeunesse. Elle connait toutes ses zones érogènes et ne compte pas en négliger une seule. Ses doigts explorent chaque parcelle de son corps, délicatement, intensément, les yeux fermés en imaginant qu'il s'agit de ceux d'un autre. Il serait doué. Ou elle serait douée...

L'important c'est de vibrer, de se sentir vivante. Une femme n'hésiterait pas plus qu'un homme à caresser son mont de vénus avant de glisser à son petit trou. Après tout, elle aime bien pénétrer cet orifice lorsqu'elle suce un homme alors pourquoi pas celui d'une femme...

Elle a des jouets pour s'occuper quand elle est seule. Elle aime les prendre dans la bouche, bien les humidifier, comme s'il s'agissait d'un véritable sexe entre ses lèvres. Le plaisir de la fellation n'a pas de limite et utiliser des jouets l'excite d'autant plus. Elle a l'impression d'être plus salope de s'amuser ainsi, de ne pas avoir de limite et c'est vrai. Elle mouille déjà beaucoup et ça lui plaît. Elle aime voir ses lèvres humides. Elle aime se caresser devant le miroir de sa chambre, face au lit. Ça l'électrise de plus en plus.

C'est étrange le plaisir ressenti de se voir lécher un sextoy, d'autant plus lorsqu'il s'agit d'un rosebud. Mais d'abord, sucer son doigt pour le rendre bien humide avant d'explorer son anus, de le pénétrer en profondeur, jusqu'à la jointure, tout en s'observant dans la glace. La bouche légèrement entrouverte par le plaisir ressenti. Elle est prête.

Elle attrape son plus beau bijou, le lèche quelque peu avant de le poser contre son anneau de chair et de l'enfoncer dans son trou serré. Le petit gémissement de satisfaction comme un soupir... De son autre main, elle touche la mouille qui colle à ses doigts. Elle aime les écarter de ses lèvres, voir les filaments s'étirer, fragile et qui prouve à quel point elle est excitée en cet instant.

Il ne manque plus qu'un amant, mais à la place, elle fera durer le plaisir...

Thalia

dimanche 13 octobre 2024

Comme une envie

Bonjour à toutes à tous !

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Comme une envie


Elle avait envie de se faire baiser dans les escaliers façon chienne. Elle pensait ainsi. De façon crue. Il n'y avait pas besoin de mettre les formes. De toute façon, elle était nue. Elle ne voulait qu'une queue raide. Se faire attraper par les cheveux pendant la chevauchée.

Rien d'autre n'avait d'importance. Elle attendait son amant pour qu'il la prenne ardemment. Elle voulant que leurs corps claquent, que ce soit brutal, qu'elle couine de plaisir. L'intensité plus que la tendresse. L'ardeur plus que l'amour. Du sexe brulant. Du sexe cuisant.

Elle voulait être prise comme la dernière des traînées. Et elle l'aurait bien cherchée. Elle n'attendait que ça, à quatre pattes dans les escaliers...

Thalia

lundi 5 août 2024

Libérée

Bonjour à toutes à tous !

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Libérée


Elle ne saurait pas expliquer comment elle s'est retrouvée nue, les fesses posées sur l'herbe, ne portant plus que des chaussettes hautes de couleur blanche. Mais c'est ainsi. L'idée lui a traversé l'esprit et dans l'instant d'après, elle était assise ainsi.

La gêne est bien présente de ne plus porter de vêtements couvrant sa féminité. Mais elle considère que le frisson ressenti est celui de sa liberté. Tout ce qu'elle sait, c'est qu'en cet instant, elle est plus elle-même qu'elle ne l'a jamais été. Plus en phase avec la nature.

Tout lui paraît si simple dans son simple appareil. Comme si les vêtements étaient un frein à ses réflexions en temps normal. Un point qu'il faudra qu'elle médite à l'avenir. Qu'elle expérimente isolée dans sa chambre dans un premier temps. Et pourquoi pas ensuite au milieu des bois, de flâner d'arbres en arbres, en ne portant que ses épaisses chaussettes hautes et blanches aux pieds, pour éviter de prendre une épine qui gâcherait son plaisir. Car de ça elle en était certaine. Elle prend du plaisir en ce moment.


Thalia

samedi 6 juillet 2024

Le temps d'une photo

 Bonjour à toutes à tous !

Dans la série, "Une photo = un texte", je vous publie un tout récent, inspiré par la photo ci-dessous :


Le temps d'une photo


Elle voulait profiter de cette journée en toute liberté. Garder seulement ses chaussures à cause du sol qui aurait abîmé ses pieds, ainsi que ses lunettes de soleil pour protéger ses yeux. Elle les portait négligemment sur sa tête pour le moment, n'ayant pas besoin de les porter sur son nez. Les cheveux coiffés en arrière, elle profitait pleinement de cette belle journée et de ce cadre pittoresque.

Elle s'approcha du canal, pour regarder l'eau et les façades qui lui faisaient face, avant de monter sur le parapet pour s'asseoir dessus. Son chéri lui avait demandé de le faire. Il trouvait qu'une photo d'elle assise serait mieux que debout et il n'avait pas tort. Il fallait qu'elle soit naturelle et invitante.

Elle choisit elle-même la position, tourné de trois quart, pas dos aux bâtiments. Elle préféra ne pas regarder l'objectif. Elle prit une posture qu'elle aurait si elle était habillée, avec une jambe recroqueville et l'autre avec le pied posé machinalement sur le rebord. Et les mains le long du corps, venant se rejoindre au centre sur le tibia.

Son chéri immortalisa l'instinct, savourant la chance de profiter de ce moment à jamais. Elle était son modèle. Dans ce cadre, il s'imaginait comme un air de Venise, rêvant de Renaissance et de peinture italienne plutôt osée pour l'époque. Quel beau tableau ç'aurait été...


Thalia

dimanche 26 mai 2024

L'attente

Bonjour à toutes à tous !

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L'attente


Attendre bien sagement son maître, culotte baissée, jupe légèrement relevée, ne dévoilant que son sexe, pas ses fesses. C'est à lui de la relever, pour qu'il lui mette une fessée. La fessée qu'elle mérite de se montrer si effrontée, si espiègle, si soumise et sauvage à la fois. Surtout ne pas mouiller, ne pas être trop humide. L'excitation ne serait pas de bon ton. Il faudrait au contraire qu'il la trouve sèche. Comme-ci elle agissait mécaniquement, pas par une pulsion déclenchée par une envie profonde de se faire prendre en étant tenue par les cheveux.

Pourtant, elle rêve de se faire arracher les vêtements. Tout d'abord le haut, tiré par les deux pans, avant de recevoir une bonne fessée, en travers des genoux de son maître. Sentir la puissance de sa paume, sa peau chauffée par les claques portées avec fougue contre son cul.

L'heure n'est pas à la délicatesse... Ni à la punition. Uniquement au plaisir d'aimer prendre la fessée, de mouiller pendant cet acte afin d'être toute humide quand il viendrait la posséder...


Thalia

samedi 27 avril 2024

Les menottes

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Les menottes



"Attache-moi", lui avait-elle murmuré.

Sans un mot, il ne s'était pas fait prier. Il comprit qu'il pouvait profiter d'elle, de sa nudité, qu'elle avait besoin de se libérer de l'entrave de sa liberté.

Il avait sorti les menottes, pas celles en fourrure pour jouer. Non. Celles qu'il avait acheté par fantasme, en s'étant dit "Peut-être un jour...". Celles qu'elle avait trouvé par hasard en fouillant dans son placard secret pour connaître ses désirs inassouvis.

Elle ne redoutait rien de lui. Elle avait une confiance inébranlable. Elle voulait s'adonner pleinement, sans feindre, sans devoir jouer un rôle. C'était pour cette raison qu'elle avait exprimé ce désir. Elle attendait qu'il se montre lui-même. Elle voulait se découvrir.

Il n'avait pas mis longtemps à récupérer cette paire de menottes, avec la chaîne suffisamment longue pour une relative liberté. Mains dans le dos, elle s'était soumise à sa première volonté. Elle accepterait tout de lui. Elle attendait ainsi patiemment...

L'attente était le préliminaire au plaisir. Elle imaginait tant de choses dans sa tête. Tout comme lui, qui réfléchissait à comment il devait agir, avant de comprendre qu'ils devait laisser libre cours à son instinct. Elle s'offrait pleinement, comme jamais avant lui.


Thalia

samedi 10 février 2024

Intrigante

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Intrigante



Jeune et innocente, c'est ainsi que l'on me voie. Mais en cet instant, dévêtue, allongée sur le dos, jambes relevées jusqu'à ma tête, dévoilant mes orifices fermées, je montre une autre facette de moi, la bouche entrouverte avec une expression difficilement déchiffrable.

Des mèches de cheveux mouillés d'excitation me tombent sur le visage, rajoutant de la candeur à mon expression. Je me dévoile tout en gardant une certaine pudeur affichée par ma moue, à la limite de la surprise, comme si je venais de me faire surprendre.

Une photo capturée à cet instant, laissera à jamais une zone de mystère sur ce que je ressens en cet instant. Qu'ai-je voulu montré ? Même moi, je ne suis pas certaine de le savoir. Ma posture contredit mon expression. Et c'est sans doute ça qui excite le plus les hommes...


Thalia

dimanche 14 janvier 2024

Une photo = un texte : Sur la cuvette

 Bonjour à toutes à tous !

Tout d'abord, pour ceux qui ne seraient pas encore au courant que j'ai un nouveau site, je vous souhaite une bonne et heureuse année 2024 !
Et du coup, voici le lien pour mon site officiel !
Désormais, c'est sur ce site que vous pourrez suivre mon actualité et où je publierai régulièrement de nouveaux articles. En attendant, celui-ci me servira pour poster uniquement les fameux "une photo = un texte".


Sur la cuvette


Elle était là, assise sur la cuvette rabattue des toilettes, complètement nue. Elle voulait profiter de ce moment qu'à elle, dans cet espace réduit, en toute intimité, même si c'était celui de son lieu de travail. Elle était libre d'être elle, sans artifices et sans gêne.

Elle était au naturel. Dans son plus simple apparat. Elle aimait la pilosité de son pubis et ne voulait l'enlever pour rien au monde. Elle trouvait que ça faisait joli, soyeux et pas du tout sale. Ça lui donnait un côté passage interdit, toison inexplorée de délices cachés.

Elle en était fière de ces poils. Elle aimait les caresser, passer ses doigts à travers, glisser lentement vers son sexe. Malgré toutes ses années, ça lui faisait toujours autant d'effet. Et d'autant plus dans des toilettes qui n'étaient pas les siennes. C'était plus excitant.

Elle avait commencé par le faire chez ses parents, puis chez des amis, sans qu'ils ne se doutent de rien. C'était un petit jeu au départ, depuis une envie irrépressible. Si les toilettes n'étaient pas trop sales, elle pouvait le faire dans n'importe quel lieu public.

Les bars étaient ses favoris. Elle se souvenait de la première fois qu'elle avait osé. Une fin d'après-midi où elle avait bu avec des copines. Elle s'était laissée emportée au désir d'une photo pour la publier sur Twitter avec le fameux #toilettesdebar. Par simple jeu...

Et pourtant, ça s'est transformé en plus que ça. Le désir d'être nue avait été plus fort. Elle s'était caressée et s'était donnée du plaisir rapidement. Bien trop rapidement...

Depuis, elle prenait plus de temps. Elle adorait pouvoir s'asseoir sur la cuvette, lunette rabattue.

Elle voulait profiter davantage de ce temps qui n'appartenait qu'à elle. Ce délice d'être nue, assise naturellement, de parcourir sa fente du bout des doigts, de caresser ses lèvres, son clitoris jusqu'à l'envie d'explorer son antre en insérant son majeur.


Thalia

samedi 23 septembre 2023

Les sentiers de la perdition sur Atramenta !

Bonjour à toutes et à tous !

Le 13 septembre dernier, j'ai publié un nouveau texte sur Atramenta sans en avoir parlé sur mon blog. Il s'agit d'un des premiers textes d'une série intitulée "Les sentiers de la perdition" publiés sur un ancien blog fermé depuis. Le premier récit, "Un nouveau départ" est à nouveau disponible aux lecteurs !



Les parents de Jennifer vont déménager à la campagne. Elle passe une dernière nuit avec son petit copain avant le grand départ...

Pour en savoir plus sur la série "Les sentiers de la perdition", je vous invite à lire cet ancien article qui explique davantage ce que j'avais prévu à l'époque, mais que j'adapte aujourd'hui à a sauce Atramenta pour laquelle j'ai aussi créé une image de couverture.


Comme vous pouvez le constater, ces derniers temps je remets en ligne par d'autres plateformes des textes qui ne l'étaient plus. Je continue en parallèle d'écrire des histoires totalement inédites.

Bonne lecture !
Thalia

dimanche 10 septembre 2023

Du changement et des écrits

Bonjour à toutes et à tous !

Comme vous avez pu le constater cet été, je me suis montrée sage dans la parution de mes écrits, mais en partie active sur les réseaux sociaux. Mais tout ça n'a été que la partie visible de l'iceberg...


J'ai profité de cette période pour laisser libre cours à mon imagination et à différents écrits. J'espérais sortir un ou deux textes, sauf qu'à chaque fois que j'en commençais un, je finissais par en écrire un autre, ou reprendre un ancien. Du coup, mon travail n'est pas visible pour vous alors qu'il a été assez fructueux dans l'ensemble.

Tout d'abord, je vais évoquer les changements à venir. Après six années de bons et loyaux services, ce blog devrait définitivement fermer dans les prochains mois.
N'ayez pas de regret, il sera remplacé par un site plus pro dans les prochaines semaines, avec une jolie présentation et quelque chose de plus "personnel". J'ai déjà en tête ce que je veux, rien de très compliqué, plutôt épuré et joli avec un nom de domaine etc...

Sur ce blog, je m'approche d'une centaine d'articles, qui vont disparaître et c'est bien dommage. Sauf que le site me permettra de proposer du contenu à télécharger gratuitement, de mieux maîtriser certaines choses que je ne peux pas faire avec Blogger.
Au final, nous le savons tous, ce blog a un côté trop amateur, mais qui me convenait tout à fait, car je n'avais pas envie de m'investir beaucoup sur cet aspect de la communication de mes écrits. Sauf qu'à présent, c'est devenu un frein et je me dois d'avoir une belle vitrine.

Je souhaite aussi toucher un plus large public. Jusqu'à présent, je ne publie que sur Atramenta et Kobo (pour les œuvres payantes). Depuis la fermeture de Chuchote-moi (et le fait que je n'ai pas basculé sur la nouvelle plateforme), je n'ai qu'un seul diffuseur pour mes écrits gratuits. J'envisage d'aller publier ailleurs pour me faire connaître davantage. Et à terme, proposer du contenu inédit, comme j'ai tenté de le faire sur ce blog, sans succès.
Et je travaille sur une dernière idée de publication payante.

La valse des écrits de cet été devrait permettre la publication de nouveaux textes dans les prochains mois. À condition de les finir, de les corriger etc... 
J'avais prévu de travailler surtout sur mon prochain ebook payant, pour le publier durant la période estivale. Sauf que je ne l'ai pas encore achevé. Il a été victime de ce système où lorsque je commençais à relire et corriger, ou compléter les parties manquantes du récit, je me suis mise à écrire une nouvelle histoire courte. Pour l'heure, je ne sais pas quand est-ce qu'il va paraître (alors que la couverture est déjà prête).

Différentes coquines sont venues se succéder sous ma plume, pour de belles pages d'histoire, mais toutes incomplètes. Lucie et Zoé se sont enflammées une nouvelle fois mais n'ont pas encore fini de jouer ensemble. Mylène se montre moins naïve dans la nouvelle version de Vieux cochons ! mais elle n'est qu'au début de ses aventures. Et puis, il y a eu un écrit qui m'a donné envie d'écrire un nouveau recueil de nouvelles. Du coup, je garde l'histoire sous le coude.
Sans oublier tous les écrits plus ou moins achevés, parfois assez longs, dont vous n'avez même pas idée !

Quant à Valou, pour elle les choses sont légèrement différentes. La suite de L'apprentissage d'une chienne est en cours d'écriture et a bien avancé. C'est loin d'être achevée, mais c'est en bonne voie pour que je propose du nouveau contenu avant la nouvelle année.

Mathilde me hante l'esprit. Je voulais la faire apparaître prochainement dans un recueil de nouvelles avec d'autres coquines, mais l'histoire s'est révélée plus longue que prévue. Décidément, la belle et sulfureuse brune pourrait se voir la jouer de nouveau solo, probablement en épisode unique, comme je l'ai fait pour Julie en publiant la première partie de La petite stagiaire. Je vais avoir beaucoup de travail à réaliser encore sur ce texte avant de vous le proposer.

En attendant, je vous souhaite de profiter de la fin de l'été, une bonne reprise pour ceux qui rentrent de vacances et surtout de bonnes lectures !
Thalia